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 "Sans titre super vieux n°1"

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Coby
Floodeuse
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MessageSujet: "Sans titre super vieux n°1"   Dim 8 Fév - 20:27

Je me souviens pas quand je l'ai fait celui-là... Ca doit être à peu près la même époque que l'autre peut-être plus CE1 que CE2...
4 pages et demi sur open office, ça devait être un de mes plus long texte avant le CM2...
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Il y a bien longtemps existait une contrée éloigné. Cette contrée était d'une beauté époustouflante, des rivières serpentait les longues plaines verte pour tomber dans un océan turquoise, au loin s'étendait de grandes chaînes de montagne avec à leurs sommet suffisamment de neige éternelle pour créer un harmonie parfait avec la région, mais le plus beau s'étendait vers le nord, c'était une grandes ville, des bâtiments en bois emplissait chaque petite rue pavé de pierre, les habitants portaient des couleurs gaies et passer leurs journée à chanter et à danser, au centre ce trouver un immense palais, c'est façades était peintes en un violet-mauve de grands vitraux racontant l'histoire d'un peuple heureux donnait sur ce qui semblait être des immenses bibliothèques et toutes en haut de se palais se trouver un drapeau exhibant une grande lune mauve sur fond bleu. Mais ceci n'était qu'une partie du royaume le reste était des pécheurs pour la plupart, le reste qui n'était pas pêcheurs travaillait durement pour les hommes riches. C'est ici que commence mon histoire, près de la mer la où logiquement vivaient les pauvres pécheurs. Les gens vivaient dans des cabanons sur pilotis au confort rudimentaire, dans un certains cabanon un peu éloignés des autres, était nées quelques années auparavant des jumeaux, une fille et un garçon, les pécheurs considérait cela comme une chance car eux avaient quatre ou six enfants. Le père pensait que s'était un signe de dieu, et avait donc décidé de leurs donnait une éducation décente, mais sa se révéla être difficile car lui-même n'en n'avait aucune. Il obtempéra pour leurs apprendre d'abord les matières manuels.
- dit papa, quand va tu nous apprendre à lire et à écrire ? Demandait toujours la petite fille, mais son père lui répondait toujours, - le jours ou tu sera prête. Il fit cela jusqu'à c'est huit ans, mais peu à peu il se demanda s'il il ne devait pas commencer à chercher quelqu'un, il fit le tour de tout les cabanon jusqu'à ce qu'un homme lui dise qu'il avait de la chance d'avoir deux enfants ce n'était pas la peine de leurs apprendre à lire et à écrire, mais tandis qu'il rentrait chez lui dessus il entendis quelqu'un criait :
- Attendez, attendez , si ils vous disent cela c'est pour masquer leurs propres ignorance, voyons, ne vous découragez, si vous voulez j'apprendrais moi-même à vos enfants à lire et à écrire !
Le père se retourna, son visage sembla soudain éclairait par la plus pur des lumière, mais l'air monotone réapparut aussi vite qu'il avait disparue.
- Je suis désoler j'aurais bien accepter votre demande mais ma famille et moi n'avons qu'un modeste revenue pas de quoi payait un professeur, j'aurais juste espérait qu'un de mes amis sache lire ou écrire. Dit-il d'une voix triste
- Je m'en fiche bien de votre argent, j'ai était pêcheur et j'ai sûrement pêcher avec les pères de chacun des pêcheurs, y compris le votre. Ce n'est parce que ma peau et ridé et que mes cheveux blancs que je suis un de ses professeur qu'on trouve dans les villes . J'enseignerais volontiers à vos enfants à une seule condition.
Mais cela ne suffit pas à ragaillardir le père qui demanda quelle était cette condition imaginant les pires horreurs.
- Je veut venir conter mes mémoires tous les vendredi soir.
C'est ainsi que commença l'enseignement des enfants, je pense bien que vous avez eus de remarquable professeur mais celui-ci les surpasserai sûrement tous. Tout d'abord il apprirent à écrire puis à lire, ils commencèrent la grammaire, la conjugaison, les mathématiques, les sciences, la géographie et l'histoire, mais le mieux dans tout cela était les vendredi soir, il parlait des mille aventures qu'il avait vécu étant jeunes, quand il avait travailler sur un navire de pirate, s'était arrêter à tout les ports du royaume, parlant inlassablement de sa jeune femme, Camilla, morte trop tôt. C'est ainsi que la petite famille s'endormait chaque soir rêvant de navire et d'histoire d'amour passionnés. Un après-midi de grand beau temps il avez décidé de montait un peu plus à l'arrière de la plage pour leurs montrait la régions de loin, assis dans le sable il commença à expliquer la leçon de géographie mais la jeune fille leva le doigt, il l'interrogea .
- Monsieur, pourquoi n'êtes vous pas à la ville? La où les gens pourrait discutait avec vous, ils auraient les mêmes centres d'intérêts.
- Ma fille, la moitié de ma vis j'avais vécu de navire en navire, de port en port, j'avais rencontrés des gens très terre à terre qui réglait les conflits en deux coups de sabre et qui vous saluait chaque matin quand vous sortait de votre cabine, les gens, à la ville son plus fourbe les uns que les autres, quand vous avez un problème avec quelqu'un au lieu de vous le dire, il fait les plus vils mesquineries dans votre dos et vous déshonore et croyais moi jeune fille mieux vos être mort où à terre que de n'être que moquer partout. Vendredi, je vous expliquerai une petite histoire là-dessus, maintenant, copiez la position géographique des villes suivantes .
C'est ainsi que pendant toutes une semaine il attendirent impatiemment l'histoire du vieil homme. Tenant sa promesse le vendredi soir il commença à conter une histoire qui commençait ainsi :
- A 42 ans, il se trouva que je n'avez plus l'âge pour vivre de fougueuse aventurent à moins de devenir capitaine, mais l'idée ne m'enchantait pas, alors, je demandait à mon actuel commandant de m'amener vers la ville la plus proche, le capitaine essaya de me retenir mais je lui expliquai clairement que je n'avait plus la force pour combattre ou même pour les plus petites taches à faire sur un navire, alors, il céda enfin et m'expliqua que la ville la plus proche était Narinal (pour les lecteurs qui ne connaîtrait pas cette charmant petite ville prés du large, et je pense bien qu'il y en a beaucoup, c'est une petite ville de commerce maritime où se trouve beaucoup d'auberge et d'établissement correcte ainsi que la plus fameuse des bière), je décidai donc de poser le pied à terre le lendemain matin, l'équipage me donna des présents plus beau les uns que les autres et en échanges d'avoir était amis avec moi je leurs promis de leurs rapporter des litres et des litres de bières. J'allais partir quand le capitaine me demanda précipitamment d'entrer dans sa cabine, je m'assis à l'un des confortables fauteuil face à son bureau tandis que le capitaine commençait à parler, il m'expliqua qu'il n'avait jamais connu quelqu'un d'aussi dévoué à la bataille et pourtant d'aussi calme et respectueux et que c'était avec grand désarroi qu'il abandonner l'homme qui lui avait valu c'est deux dernière années de cette sentie fière de son navire c'est il lui donna un bien qu'il aimait presque autant que son navire, c'était un médaillons ou à l'intérieur était gravé un poème indéchiffrable car n'avais jamais compris cette langue. Le petit discours du capitaine finit je sortait presque triste de la cabine et traverser le pont en quelques enjambés, je commençais à descendre le petit pont qui me séparait de la terre quand soudain un homme me cria de ne jamais croire un gentilhomme quand celui-ci avez un air suffisant sur le visage, je crois bien que ce fût le conseil le plus utiles qu'on me donna dans ma vie. La semaine que je passa Narinal n'est pas intéressante car je crois n'avoir fait que dormir et boire de la bière, je vais donc reprendre un peu plus loin. J'espère que vous savez tous que la magie peuple notre monde et que le plus brillant institut pour l'apprendre ce trouve à notre capital. Après avoir visité certaine villes rempli de chef d'oeuvres et de monuments. Je me rendis compte que ailleurs que sur un bateau ma vie ne valait guère plus que celle d'un bout de papier et puis un après-midi de départ je trouver un petit papier sur le sol de l'auberge où je me trouvais, c'était la brochure de l'institut de magie de la capital, la première phrase me fit tout de suite savoir que j'avais trouver un nouveau but à ma vie car l'institut accepté les élèves de 15 à 50 ans. Je me souviens avoir guettais une carriole plus de 4 heures avant qu'une finissent par accepter de me transporter jusqu'à la capital . Arriver, j'admirais le palais royal dans toutes sa splendeur, c'est façade violette et c'est vitraux racontant l'histoire d'homme aillant la vie ressemblant à un conte de fée. Je me voyais déjà magiciens sous les ordres du roi serpentant les bibliothèques royale, j'aurais du me douter que rêvait comme un enfant n'était pas bon pour avoir les pieds sur terre. Je me dirigeais vers un grand bâtiment de bois a peine plus petit que le palais, mais, beaucoup moins époustouflant. On me fit remplir des formulaire nonchalamment presque méchamment, mon morale en pris un coup mais remonta en flèche très rapidement. On ne m'expliqua pas la ou se trouvais ma chambre et je dus faire tout les étages pour la trouver. Arriver dedans un homme a peine plus vieux que moi me tendis la main je tendis aussi ma main il me dit qu'il s'appelait Herbert Eustache III et que sa faisait un an qu'il étudiait ici il avait 37 ans. On fit vite ami mes il s'avéra jaloux car il se trouvait que d'après le professeur j'avais quelques disposition naturel et si sans vous mentir j'étais le meilleur de ma '' classe '' en quelques sortes. Un matin, je me réveillais serein, je me préparai rapidement, je sortais de ma chambres, enfin, j'essayais, la serrure avait était bloqué je me résolus donc à rester assis sur mon lit et hélas, je ne put m'empêchait de m'endormir.


Dernière édition par Coby le Lun 9 Fév - 19:05, édité 1 fois
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Coby
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MessageSujet: Re: "Sans titre super vieux n°1"   Dim 8 Fév - 20:27

Je me réveillais quelques heures plus tard part Eustaches qui me tapotait l'épaule, au départ je pensais qu'il avait réussi à déverrouiller la porte et que je pourrait aller en cours mais derrière lui se trouvait notre professeur de télékinésie et c'est a se moment que je compris pourquoi la porte avait était impossible à ouvrir, car quelqu'un l'avait fermait de l'extérieur et il paraissait évident que sa ne pouvait être que Eustache. Je ne vais pas vous racontais en détail ce qui fût mon dernier semestre à l'institut mais il fût peuplais d'incident de ce genre. Finalement je fût renvoyé un soir orageux, tout les élèves me criant oust ! Oust ! Après je suis restais que deux semaines à la capital et j'ai rejoins le village de pêcheurs de mon enfance ou je rencontrais beaucoup de gens bien et généreux. Mais, j'aimerais bien ajoutais quelques choses, comment s'appelle le roi ? Les enfant répondirent en coeur H.E III le vieillard leurs lança un regard appuyer et il comprirent que cela signifiait Herbert Eustache III.
- Mais, si connaissez un peu la magie vous pourriez nous l'apprendre ?
- Heloïne, Harin, ne vous est-je donc rien appris ? Souvenez-vous, un apprenti qui ne finit pas son instruction se fait destituer de tout c'est pouvoir.
Les enfants se regardèrent, un peu perplexe.
- Bonté divine ! Je ne vous donc pas appris les lois de notre contrée. Si il en est ainsi je m'y mettrais des demain ! Et le lendemain matin, les enfants le virent arriver avec un gros livres en cuir relié, il le leurs présenta comme étant '' le livre des lois'', sa ne disaient rien aux enfants mais je suis sûr que tout les lecteurs voient de quoi je veux parler. En quelques semaines ils savaient toutes les lois de leurs royaume qui sont bien sûr très différentes des nôtre. Ce dont les enfants ne se rendaient pas compte c'était que leurs professeur était en fin de vie, mais, lui s'en rendait compte et décida qu'il fallait vraiment apprendre aux enfants tous ce qu'il savait. Il commença par les langues puis par les coutumes des différents pays où il avait séjourner. Mais cela ne ralentit pas la terrible échéance, et, un vendredi soir, il conta l'histoire la plus merveilleuses depuis le début de leurs enseignement. Et juste après cela il rejoignis sont cabanon, se glissa dans son petit lit inconfortable et s'endormit sachant qu'il ne se réveillerait pas. Quelques jour après sa mort, les pêcheurs l'apportèrent sur la plage ou l'attendait un bateau, tous le petit village était là, priant pour que son âme repose en paix. Trois hommes dont le père posèrent la silhouette du vieil homme dans le bateau, ils le mirent à la mer, une dizaine de minute plus tard, un pêcheur décocha un flèche enflammait tandis qu'un s'écriait - Puisse-t-il mourir la ou il et née et que c'est cendre repose au fond de notre océan !
Trois année étaient passé depuis le jour ou l'enseignement des enfants avait commencé, ils avaient donc 11 ans. Un soir d'août qui semblait s'étendre indéfiniment, leurs père pris une grande inspiration et dit :
- Vous avez eu tout les deux onze un tout petit peu avant la mort de Achibald, je pense que à vos quinze ans, vous feriez mieux d'aller à la ville et d'apprendre la magie. Comme on pourra être fière de vous et lui sera fière. Il termina sa phrase en pointant le doigt au ciel.
- Père, c'est jolie tout cela mais de quel façon obtiendront nous de quoi payez les frais d'inscription ?
- Quoi ? Comment cela il faut payez pour accéder au savoir ! Quel honte !
- Mère, qu'en pensez-vous ? Dit Harin pour toutes réponse
Celle-ci leva les yeux vers lui, elle n'avait pas pris l'habitude qu'on prenne en compte son avis, ni dans son enfance, ni dans le reste de sa vie, c'est d'ailleurs bien regrettable car c'est une femme sage et réfléchis.
- En toute franchise, je ne pense pas que c'est dans nos moyens mais, je pense avoir trouver la façon de vous faire gagner une partie des frais.
Tout le reste de la famille était pendus à ses lèvres, elle continua d'une voix hasardeuse :
- Je pense que si vous faisait des commission pour certains pêcheurs influents vous gagnerait vite un salaire convenable. Et comme à chaque grande décision de la petite famille, il commencèrent tout de suite après l'application de leurs plans. Au bout d'une dizaines de bonnes commission, les gens leurs faisaient confiance, ils durent même trouvait un fermier dans les terres qui puisse leurs prêtait une charrette à pris bas. Mais, malgré tout les effort de la famille il n'avait que la moitié de la somme requise pour l'inscription à leurs quinzième anniversaires. Ils décidèrent doc de faire confiance à leurs mère pour imaginer un plan B, et, c'est ainsi qu'après quelques cadeaux par ci par là qu'elle réussit à leur obtenir un poste au palais royale en tant que professeur d'histoire pour Héloïne et de géographie pour Harin. Le jour du départ arriver, ils prirent leurs bien les plus précieux ainsi que des vêtement qui leurs permettront de tenir au moins deux semaines avant d'avoir
besoin de nouveau vêtements. Chapitre 2. Ils firent un long voyage ponctué d'arrêt fréquent dans les villes environnantes. Il décidèrent cependant de s'arrêter une nuit dans un petite ville pas très loin de la capitale et où, ils pourraient avoir de la nourriture avec abondance. C'est ainsi, qu'il trouvèrent l'endroit parfait sur leurs cartes de géographie (ils les avaient dessinés quand une pluie particulièrement coriace s'abattit sur leurs village), c'était une petite ville du nom de Horomite ou plusieurs de ce qui fut la fine fleurs de la magie prenais une retraite qui leurs semblait bien méritait, mais, pardonner moi de juger, passait sont temps à dévorer toute sortes de plats et à complimenter des gens pour leurs exploits qui consistait à restais bien au chaud pendant que leurs armée ce battait durement ne semblait pas être quelques chose de particulièrement fatigant. Arriver aux portes de la villes, le garde leurs parut affamer. Héloïne, se souciant toujours de la santé des gens lui demanda :
- Pourquoi avait vous l'air si affamer et si triste ?
- Jeune fille, ne sait-tu donc pas que la famine nous guette à chaque coin de rue, que chaque soldat portant une épée et un soldat qui vous tuera à la première parole prononcé ! J'espère pour vous, que jamais vous ne passerait à la capital car cette si belle ville de l'extérieur cache bien des mystères à l'intérieur surtout dans le palais, ont dit même qu'il y aurait un traite dans les rangs des magiciens !
- Mon bon monsieur, c'est justement là où nous nous rendons, elle prit une grande inspiration, enfin plus précisément au palais...
- La pestes et sur vous mes enfants, faîtes attention où vous mettez les pieds car il est fort possible que ce ne soit aussi sur que vous le pensez, mais, prenez ceci, je n'en aurais jamais plus besoin, mieux vaut mourir transpercer par un flèche que de se retrouver sur le sol, n'aillant plus que l'esprit d'un rat. Il leurs tandis un arc et des flèches. Ils le saluèrent et continuèrent leurs chemins le coeur lourds et les jambes engourdis. La première chose que vit Harin en se réveillant le matin fut sa soeur en train de s'activer pour allumer un feu, il se souvint alors de l'horrible journée qu'il avait passer et préféras essayer de se rendormir, mais, sans succès, il s'assit auprès de sa soeur.
- Qu'est-ce qu'on mange ce matin ?
- Une omelette avec nos restes des d'oeufs que la vielles Pikins nous avez offerts.
Ils sourirent tous les deux en pensant à la vieille Pikins qui avait cette étrange manie d'offrir des oeufs à n'importe qui et n'importe quand. Harin ne ce fit pas prier pour ce jeter sur sa part d'omelette qu'il mangea goulûment, mais quand n'avait rien manger depuis le déjeuner, un jours auparavant, vous pas mécontent de manger même la plus petite des omelettes. Après avoir manger, ils décidèrent de rester sur les pavés car c'était bien plus prudent que d'aller dans une forêt peupler d'étrange créature (bien plus étrange que celles que nous pourrions trouver en Europe) et de continuer ainsi pendants deux heures jusqu'à qu'un chemin de terre leurs permettent de gagnes quelques précieuse heures. Ils calculèrent qu'ils arriverait à la capitale vers 21 heures ce qui faisaient tout de même une longue journée de marche. Sur leurs chemins ils virent des choses merveilleuses et terrifiantes, pendants un long moment ils longèrent un bois qui leurs sembla être comme enchantée, une carriole passât devant eux et leurs proposa de les amener directement à la capitale. Cela les avança, mais près du but le boeuf décida de s'arrêter subitement, ne voulant par redémarrer malgré l'insistance de son maître, il commença à brouter de l'herbes et alors les adolescents sentirent que c'était de continuer à pied, ils firent une partie du reste du chemins avec une bandes de chasseurs maigrichons qui passaient leurs à parler du gibier de leurs rêves, ils finirent l'autre partie avec des gens instruits qui allaient travailler pour une bibliothèque du centre de la ville, la conversations se trouva être très intéressante et ils apprirent que le pays n'allait pas très bien et certains du groupe pensait que ci un ennemis voulait des chances de réussites concrète, on lui servait sur un plateau d'argent. Et c'est ainsi, en parlant de tout et de rien que quand ils arrivèrent au portes de la villes ils furent déçus que le voyages n'eus pas durer une heures de plus. Leurs premières impression quand ils entrèrent dans la ville fut '' Waouh !'', tout n'était que lumières et beauté cela plus à Harin, mais, Héloïne repensa au soldat et ne pus alors profiter du spectacles. Ils cherchèrent le palais, mais dans toutes les ruelles qui se trouvait dans cette ville ils se perdirent et décidèrent donc de demander leurs chemin à quelqu'un de la ville. Ils demandèrent à un boucher qui ne put s'empêcher de se moquer d'une telle ignorance. C'est ainsi qu'après avoir suivi le chemin que leurs avait dicté le boucher avec attention ils arrivèrent devant une porte massive en bois. Ce fut Harin qui toqua . Une femme à l'air pincé lui ouvrit, elle était habillé robe mauve et un tablier violet, ses cheveux était rattaché en arrière par un chignon.
- Qui êtes vous ? Et que faîte vous là ?
- Nous sommes les nouveaux professeur d'histoire et de géographie.
- Entrez, entrez, les gens qui connaissent la géographie ou l'histoire de notre pays commence à être rare, asseyez-vous à cette table je vous fait commander un dîner.
Ils s'assirent à une table, et cinq minute après ont leurs servit un des meilleurs repas de leurs vie, s'était une farandole de plats, de couleurs vives et gaies chaque coin de table était occupé, il y avait du gigot, du poulet, de l'agneau, du mouton, des haricots verts, des poichiches, du riz au lard et pleins d'autres plats plus merveilleux les uns que les autres. Après leurs repas finis, on leurs présenta leurs chambre on fit repriser leurs guenille et laver leurs linges sales, après quoi ils s'endormirent rêvant du repas qu'il venait d'achever. Le lendemain matin, ils se réveillèrent, ils se lavèrent et s'habillèrent. Quand ils furent descendu en bas ils virent d'autres professeur, ils portaient presque tous des perruque blanche et des habits ressemblant à ceux de Louis IV et ils virent juste devant enfants leurs lançant des regards moqueur. Les adolescents furent vite intimidée car le plus vieux avait quinze ans. Les enfants avait tous une figure teinté de joie, ils étaient blonds sauf la petite dernière qui avait des cheveux bruns, ils portaient tous une tenue ressemblante ou les couleurs du moins restait les même pour les filles et les garçons. La dame qui leurs avait ouvert la porte présentait uns à uns les professeurs.
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